Affichage des articles dont le libellé est Facebook. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Facebook. Afficher tous les articles

17 août 2012

Le chiffre du jour : 19,87$

19,87$ : c'est ce que valait le titre du géant Facebook à la clôture hier soir de Wall Street. En effet, hier avait lieu la première lock-up : c'est la première période où les détenteurs des actions peuvent les mettre en vente. Certes tout le monde ne peut exercer ce droit (Mark Zuckerberg ne pourra exercer son premier lockup que cet automne), mais les volumes disponibles à la vente ont été plus nombreux que la demande réelle. Cette réglementation a d'ailleurs pour objectif d’éviter l'affluence, qui pourrait être jugée excessive, de titres sur le marché.
Résultat, le titre a plongé hier pour atteindre près de la moitié de sa valeur d'introduction à 38$, le 18 mai 2012 dernier.
Beaucoup d'observateurs pourraient remarquer que Facebook est bien un géant... aux pieds d'argile.

article expansion

29 juin 2012

Les objectifs de Zynga




La nouvelle pourrait passer dans une seule ligne de nouvelles d'une agence d'information. Mais ce n'est pas le cas !
Zynga, si vous ne connaissez pas ce que c'est, il s'agit de l'éditeur de jeux sur le célèbre réseau social Facebook. Le sujet est relativement passionnant quand on pense que cet éditeur voit passer quelques 62 millions de joueurs quotidiens sur sa plateforme de jeux.
Et cette quantité est assez importante pour donner des idées à ses managers.
L'évolution logique d'un éditeur à fort taux de fréquentation comme celui-ci, est de tenter de se rendre social. Alors certes, cette nouvelle n'en est pas vraiment une, puisque l'éditeur avait déjà préparé le terrain depuis maintenant presqu'un an. Et déjà sur Facebook, l'éditeur proposait implicitement aux joueurs de se connecter sur sa plateforme. De là, à avoir sa propre interface détachée, il n'y avait qu'un pas et maintenant, c'est fait ! En fait, il s'agit aussi de se garantir une certaine indépendance par rapport au giga-réseau social aux 250 millions d'abonnés de Palo Alto.

Pas surprenant aussi que cet éditeur cherche à propager un nouveau modèle économique qui a pour objectif de seoir aussi bien aux casual gamers, qu'aux hardcores, et surtout qui dématerialise le support de jeux (console comprise). Reste à savoir si le public va forcement adhérer à ces jeux qui se révèlent être chronophages à la longue (et je sais de quoi je parle). En tant que joueur de ce type de jeux, je pense que la véritable stratégie serait de passer par le nomadisme des portables. En effet, ce n'est pas une révélation : les gens passant moins de temps devant leur PC, mais plus devant des terminaux mobiles ou des tablettes et surtout quand ils sont en dehors de chez eux et avec le développement des réseaux 4G, ce pourrait être une aubaine de se développer dans ce sens également. Pour le moment, il n'est question uniquement de réseau social. Gageons que ça ne fera pas un flop comme "ping", déployé par Apple en 2010, et qui s'arrêtera prochainement avec le déploiement d'iOS6. Mais, c'est là, tout les challenges qui se dressent sur la route de Zynga.
Par contre, les investisseurs semblent être moins optimistes que Manuel Bronstein (le PDG du site Zynga.com), le titre a dévissé de plus de 50% en 2 mois à la bourse de New-York. Faut-il y voir un présage ?

Source : 20minutes ed. Paris du 28/06/2012.

23 septembre 2011

Google+ : le nouveau réseau social !

Bon ! Comme on s'y attendait tous Google a "dégainé" son réseau social...
Devant le succès de Facebook et Apple qui s'y ait mis également, il ne manquait plus que ce poids lourd de la Silicon Valley vienne manger dans l'assiette de celle de Palo Alto.

Pour vous inscrire sur le service...
Pour s'inscrire, il fallait, il y a encore peu, pouvoir disposer d'une invitation comme Gmail ou Wave à leurs débuts. Donc pas de dérogations de ce coté, un certain nombre de chanceux (~10.000) pouvaient tester le service. Maintenant le service est officiellement ouvert depuis le début de cette semaine à tous ceux qui dispose d'un compte Google. Il suffit pour cela d'activer le bouton "+vous" à coté des autres fonctionnalités de Google.

La grande nouveauté de ce réseau social, c'est qu'il permet de faire de la vidéo-conférence avec ses autres contacts Google. A bon entendeur...

19 juin 2009

Et si le web 2.0, c'était fini ?

La question peut vous paraitre saugrenue, surtout si vous êtes comme moi un utilisateur plus ou moins assidu des plateformes telles Myspace, Facebook, Dailymotion, Youtube et tout le reste. Il faut dire qu'il y en a tellement et pour tout les genres. Avec cependant un point commun à tout ça : ces plateformes placent l'internaute au centre des échanges qu'il a avec d'autres internautes. Pour rappeler ce qu'est le Web 2.0, disons qu'avant le Web se contentait d'être une vaste galerie publicitaire et marchande, maintenant, c'est une grosse brocante où tout à chacun peut échanger avec n'importe qui. Échanger oui, voler non. D'ailleurs, si l'on tentait la comparaison, le piratage s'apparenterait plus à du recel, dans une moindre mesure, qu'à de la distribution non autorisée.
Le Web 2.0, c'est donc tout ça. Mais l'on aperçoit déjà les signes avant coureur d'une certaine lassitude de la part des internautes, mais aussi de la part des régies publicitaires (qui, on le sait bien, sont les principaux pourvoyeurs de monétisation de ce type de site). D'ailleurs, il semblerait que la crise n'y soit pas étrangère.

Quels sont ces signes ?
Ils sont de multiples natures, mais le plus flagrant est certainement l'atterrissage des courbes de fréquentation des sites communautaires. On s'aperçoit qu'il devient à présent plus difficile pour ces derniers de recruter des nouveaux comptes. D'ailleurs à ne pas se tromper, le perdant est bien Myspace. Ce dernier vient d'annoncer 400 licenciements dans le monde (sur les 1000 employés du groupe de Ruppert Murdoch), et de surcroit paye cher son manque d'ambition et d'innovation. L'innovation, voilà une chose qui parle aux internautes : en effet, ils sont constamment à la recherche de services (gratuits ?) novateurs qui leurs permettrait de mieux se mettre en relation avec leurs "amis", bref de mieux communiquer. Je pense à ce niveau que la réponse à cette recherche doit être constamment assouvie sous peine, pour le service, de tomber dans la désuétude.

Pour contrer le phénomène
En cela, Facebook l'a bien compris. À Palo Alto, ils ont dans le collimateur, le service de micro-blogging Twitter (ce qui en anglais signifie "piailler"). Son principe est relativement simple : si vous avez quelque chose à dire, vous le dites, et des gens s'abonne à votre canal de communication, un peu à l'image de l'AFP, avec ses dépêches. Sauf que là, vous êtes branché sur les états d'âme d'une personne donnée. Le hic (s'il en est), c'est que les entrées de blog sont limitées à 140 caractères. Donc il faut savoir être bref et concis. Ce service vient de démontrer toute son importance, avec la crise électorale iranienne. En effet, les opposants du régime réélu ont abondamment communiqué par ce canal, et ce, pratiquement en temps réel. Le temps réel, voilà ce qui manque à Facebook. Là où ses services ne se contentent que de transmettre du message a postériori, on voit bien que c'est effectivement le talon d'Achille du service communautaire. La vraie question, aussi, c'est à quoi ça sert d'avoir 200 millions d'utilisateurs, quand ce n'est que que pour communiquer qu'avec sa poignée d'amis ? Autant le faire savoir à tout le monde, tant que vous y êtes !
Par ailleurs, il y a quelques mois, Facebook avait du composer avec une fronde de ses utilisateurs sur l'application Beacon censée utiliser les informations de leurs comptes. Résultat des courses : le portail communautaire avait du faire marche arrière, à l'époque.
Sans compter les problèmes de valorisation du portail estimé à 15 milliards de $ (fin 2007 lors de l'entrée de Microsoft dans le capital à hauteur de1.6%), dans un premier temps, et qui en réalité n'en vaudrait que 10 milliards, vous aurez un vaste aperçu des soucis du portail.
On voit que quand on s'appelle Marck Zuckerberg, il n'est pas forcément évident de faire vivre une enseigne majeure du Web 2.0. Et en l'occurrence, on ne peut pas faire tout et n'importe quoi avec ses utilisateurs.

Pour finir
Quoiqu'il en soit si le Web 2.0 n'est pas en train de disparaitre, il marque cependant un coup d'arrêt, ou du moins de ralentissement. Si on a quelques difficultés à voir ce que pourrait être vraiment le Web 3.0 (en 3D, full média access, omni-présent, temps réel, etc...), le Web 2.0 semble atteint une certaine maturité technologique et publique. Après un engouement plus qu'important, ses audiences devrait marquer le pas, elles aussi.
L'augmentation des audiences serait ensuite due à un effet "sénior". En effet, ces derniers plus lents et moins réactifs en terme de technologie ne s'y mette logiquement qu'après leurs enfants. D'ailleurs, on assiste à une tendance très intéressante qui est le renversement de la pyramide des ages des utilisateurs : les plus jeunes sont moins nombreux, car ils désaffectionnent le service (notamment parce qu'ils retrouvent des professeurs, des parents, etc...), au profit de nouveaux portails comme Twitter. Les accros ou les irréductibles, un peu moins jeunes finissent par vieillir quoiqu'ils puissent en penser. Et les séniors donc de plus en plus nombreux commencent seulement à s'intéresser au service.

17 avril 2009

Les règles d'or du réseau social

En tant qu'utilisateur régulier de Facebook (cela pourrait être tout aussi bien Viadeo, Myspace, LinkedIn, etc...), je voudrai faire part d'un petit retour d'expérience, et compulser un peu ce que j'ai pu lire ici ou là.

Mes usages de Facebook
Quand j'ai commencé sur Facebook (que j'abrégerai par la suite FB), je me demandais franchement à quoi pouvait servir un portail comme celui-ci. Certes, j'en avais entendu parler un peu partout, mais je n'arrivais toujours pas à comprendre ce que les gens pouvait bien faire avec un tel système. A dire vrai, je n'en comprenais pas non plus la finalité à ce moment-là (y'en-a-t-il vraiment une ?).
C'était donc avec la plus grande curiosité que je m'étais inscrit sur FB. Je fus assez surpris de voir que bon nombre de personnes que je côtoyais au quotidien y étaient déjà présentes.
J'ai donc logiquement décidé de me les mettre en tant qu'ami(e)s dans mon profil.

J'ai appris par la suite à utiliser les différentes fonctionnalités qu'offrait FB, notamment par le biais de ses applications. Il est ainsi possible de "poker" quelqu'un (mot anglais pour dire "pousser"). Ici ce serait plus pour l'interpeller, lui signifier quelque chose. Il est possible de donner son humeur, ses états d'âme, de poster des photos, de prendre contact avec des gens qui ont les mêmes centres d'intérêt, de poster des critiques sur des films, des musiques, etc...
Il faut dire que le panel de ces applications est tellement important que ce post ne suffirait pas à en faire l'inventaire, si tant est qu'il puisse être exhaustif. Il faut expliquer que le développement de ces applications peut reposer sur le travail de développeurs particuliers, mais aussi sur celui des développeurs maisons.

Donc au fur et à mesure, j'ai appris à les utiliser, j'en ai conservé certaines que je trouvais intéressantes et détruites de mon profil, d'autres qui étaient, soit mal conçues, soit inopérantes, peu importe au final.

Mais si l'utilisation de FB se limitait à ça, le système serait plutôt inoffensif et indolore.

Les points intéressants
En réalité, l'intérêt de FB est de rester en contact avec les personnes que l'on désigne et que l'on estime être dignes d'intérêt. Ce sont souvent des amis, des proches, des collègues (anciens ou actuels), mais ils peuvent être d'autres natures (gens divers avec qui vous avez des centres d'intérêts communs dans tous les secteurs possibles et inimaginables). Ces personnes qui deviennent donc vos "amis", peuvent être au courant de tout ce que vous avez décidé de faire sur le site.
Ainsi, si vous mettez à jour votre profil, il y a une notification qui est publiée à destination de vos "amis". Même sanction, si vous décidez de mettre votre humeur, si vous utilisez une application, et ainsi de suite...
Il devient alors très vite possible de déterminer les affinités et les sensibilités de chacun et chacune, quand ce n'est pas d'autres choses. En réalité, quiconque qui me connait peut avoir accès à mes informations et inversement, je pourrais avoir accès aux siennes. Alors quand je fais quelque chose sur FB, je me pose toujours la question "Est-ce que ce serait vraiment ce dont je voudrais faire part à la planète ?". Parfois la réponse est oui, parfois non.

Un système à double tranchant
Avec FB, je sais tout de ce que mes "amis" veulent me faire savoir et réciproquement. Ils auraient accès à mes gouts musicaux, mes films préférés, les applications que j'utilise. Je le sais et j'en suis parfaitement conscient. C'est pourquoi, je m'abstiendrais de porter un jugement trop sévère sur l'un d'entre eux, par exemple.
On voit que le système peut être harmonieux, il peut, aussi, vite devenir "vicieux". Pour cela, je m'astreins à certaines règles :
  • tout d'abord, j'essaie de me conformer aux CGU (Conditions Générales d'Utilisation) de FB, c'est un minimum,
  • ensuite, j'évite tout commentaire ou remarque (trop) déplacé qui laisserait pensé que je puisse avoir de l'animosité envers quelqu'un ou un groupe,
  • et si par hasard, il devait y avoir des personnes que je ne supporterais pas, elles ne seraient tout simplement pas de mes "amies". Point barre.
  • Dans mes informations, je ne laisse apparaitre que les informations d'ordre publique qui pourraient être obtenues facilement sur Internet ou ailleurs ou bien, celles dont j'ai envie de faire part sans pour cela qu'elle puisse m'être préjudiciable à quel niveau que ce soit (professionnelle ou personnelle).
  • Si d'aventure, un de mes "contacts" s'amusait à vouloir mettre en ligne des informations (photos, article, remarque, etc...) de nature à compromettre, les précédentes règles, je lui ferai savoir rapidement, afin qu'il y remédie dans les plus brefs délais.
  • Je ne poste que très peu de photos personnelles ou de mon entourage sur mon profil FB, (pour cela j'utilise un autre outil qui me permet d'avoir plus de contrôle et mieux adapté, comme Flickr ou Picasaweb). Je privilégie des photos de lieux, d'animaux, mais aussi des personnes qui m'auraient donné leurs accords, par exemple. D'ailleurs, je ne poste pas de vidéos.
Vous me direz peut-être "Tout cela frise la parano !" et vous n'aurez pas tort. Tout du moins pas totalement. En ce moment, je suis très à l'affut d'histoires concernant les réseaux sociaux. Il faut dire, que la popularité de ces derniers aidant, les cas de litiges impliquant les individus à titre personnel se font de plus en plus fréquents, hélas.
Pour illustrer mon propos, je vous propose quelque cas de figure qui tendent à devenir des classiques :
  • des blâmes reçus par des employés qui auraient critiqués vertement leur emploi et/ou leur employeur/supérieur
  • des personnes pourtant compétentes sont refusées à l'embauche, car la DRH de leur futur employeur a pu constater certaines tendances non compatibles avec le futur poste (lire ici)
  • etc...
Je pense que le problème est que les gens ne font pas nécessairement la distinction de ce qui devrait rester de l'ordre du privé et de ce qui peut être de l'ordre publique. De même, certaines distinctions d'ordre hiérarchique se doivent d'être respectées aussi bien dans le virtuel que dans le monde réel, ainsi on est en droit de se demander "peut-on être l'ami de l'un de ses dirigeants ?". La réponse n'est pas forcément tranchée.

La cerise sur le gâteau
Il ne faut de surcroit pas perdre de vue, sa vie 2.0. En effet, la récente polémique sur FB concernant la destruction des profils en est la parfaite illustration. FB se gardait le droit de conserver les données renseignées sur les profils même si ce dernier devait être désactivé.
Dans ce cas, peut-être même que nous devrions réfléchir à deux fois avant de poster quoi que ce soit.

Pour terminer
Trop de personnes font encore trop souvent l'amalgame entre ce qui sont dans la vie réelle et ce qu'ils font dans la sphère virtuelle. Il ne faudrait jamais perdre de vue que tout ce que nous faisons sur ces sites sont conservés quelque part sur un serveur. Derrière la gratuité apparente de ce type de site, il ne faut pas oublier que ce sont les annonceurs qui financent les travaux de ce type de portail et qu'à ce titre, nous ne sommes que des têtes dont FB représente le plus simple moyen de les atteindre par le simple fait qu'elles soient réunies au même endroit.
Mais ça c'est un état de fait dont je m'accommode très bien... du moins pour le moment.

26 août 2008

(Depeche) : Scrabulous définitivement éjecté de Facebook

Par Nicolas.G PCINpact - il y a 1 heure 1 minute

Scrabulous, c'était le clone de Scrabble, le célèbre jeu dont Hasbro détient les droits en Amérique du Nord, c'est-à-dire États-Unis et Canada. Et sur Facebook, le jeu faisait fureur, mais voilà, Facebook vient d'annoncer qu'il avait définitivement désactivé l'application pour ses usagers. Pour l'heure, le jeu « Scrabulous est désactivé pour les utilisateurs jusqu'à nouvel ordre ». Eh bien l'ordre est tombé.

Pourtant, le jeu reste disponible en Inde, d'où ses développeurs sont originaires, bien que la situation puisse changer puisque la question de la propriété intellectuelle reste à résoudre devant les tribunaux indiens.

Pour Facebook, cette décision de bloquer le jeu est un risque qui pourrait menacer la créativité des développeurs, pourtant encouragés récemment à faire preuve d'imagination. Cependant, si les responsables du réseau social n'avaient rien fait, les conséquences juridiques auraient pu être funestes.

D'ailleurs, Facebook avait espéré dans un premier temps qu'il serait possible de trouver une solution à l'amiable entre les frères Agarwalla et l'éditeur Hasbro. Seule déclaration de Jayant Argawalla, son étonnement dans la prise de parti du réseau, puisque le site « prétend être juste et neutre ». D'autre part, les concepteurs ont entre-temps sorti une autre solution nommée Wordscrapper, qui semble reprendre dans les grandes lignes, le principe de Scrabulous.

« Nous restons étonnés que Mattel ait choisi de faire en sorte que Facebook retire Scrabulous sans attendre la décision du tribunal indien. L'action de Mattel en dit long sur la gestion de leurs affaires et le respect des procédures judiciaires. »

24 juillet 2008

Le nouveau visage de FaceBook

FaceBook vient de lancer hier, une nouvelle version de son site social (cf. illustration).
Les utilisateurs de FaceBook peuvent l'utiliser en allant sur l'adresse www.new.facebook.com

Attention toutefois, les modifications faites sous la nouvelle interface seront perdues si l'utilisateur revient sous l'ancienne.

12 juin 2008

(Depeche) : Messageries instantanées : mots de passe et conversations sont-ils sécurisés ?

ZDNet.fr - Mercredi 11 juin, 18h38

Sécurité

Peut-on faire réellement confiance à la sécurité des solutions de messagerie instantanée, largement répandues y compris en entreprise ? Le besoin de protection n'a jamais été aussi important, puisque les conversations échangées sur ces réseaux peuvent intéresser des pirates : grâce à des outils faciles d'accès, ils ont le moyen de les consulter y compris en temps réel.

Or tous les réseaux n'offrent pas le même niveau de confidentialité et de sécurité. Pour faire le point, notre rédaction américaine a fait le tour des fournisseurs de solutions de messageries instantanées populaires, en leur posant dix questions.

Le chiffrement n'est toujours pas une évidence

D'emblée, il apparaît que la sécurité, et notamment le chiffrement, ne sont toujours pas une évidence, douze ans après l'arrivée de ICQ. Seule la moitié des services l'ont intégré : AOL Instant Messenger, Google Talk, Lotus Sametime d'IBM et Skype.

Petite précision utile : aucun des fournisseurs n'indique conserver trace du contenu des communications. Concernant les données de connexion, Microsoft affirme n'en garder aucune, tandis que Google et Skype assurent les supprimer rapidement. Ce qui explique l'usage modéré du chiffrement.

Le chiffrement est pourtant cruciale Avec une connexion sans fil ouverte, il suffit de télécharger un logiciel tel que dSniff pour intercepter des communications non chiffrées. À titre d'exemple, la police américaine dispose d'un plug-in fourni par l'éditeur WildPackets permettant d'intercepter et de consulter des conversations mises sur écoute - e-mail, appels VoIP sont aussi dans la liste.

Pour autant, se targuer d'utiliser un système de chiffrement ne suffit pas. Si l'algorithme n'est pas assez puissant ou si des erreurs ont été commises lors de son implémentation, il peut être facile à contourner. L'étude manque donc, de fait, de précision à ce niveau.

Facebook Chat montré du doigt

Elle n'est d'ailleurs pas exhaustive, puisque certaines solutions de messagerie n'apparaissent pas en tant que tel. C'est le cas de Jabber, qui est intégré à Google Talk, iChat d'Apple, Adium (OS X), Trillian Pro (avec un plug-in) et Psi. Il utilise le chiffrement tant pour la connexion que pour protéger les conversations.

Jabber mérite une mention spéciale même s'il ne figure pas dans le tableau. Alors que la quasi-majorité des fournisseurs interrogés utilise des systèmes fermés, propriétaires, il repose sur des standards ouverts définis par l'IETF (Internet Engineering Task Force). Jabber, connu sous le nom technique XMPP, permet aux entreprises de gérer leurs propres serveurs Jabber, en offrant plus de souplesse.

La palme du mauvais candidat va à Facebook Chat, qui s'avère le moins sûr et le moins respectueux de la vie privée. Il fait l'impasse sur le chiffrement pour protéger les connexions - permettant à autrui de faire une moisson de mots de passe -, et les conversations. Contacté, Facebook s'est refusé clairement à tout commentaire.

Apple a, quant à lui, été écarté de l'enquête, car son logiciel iChat utilise le réseau d'AOL Instant Messenger. Les utilisateurs de Macintosh disposant d'un abonnement au service .Mac (désormais rebaptisé MobileMe) peuvent activer le chiffrement pour la messagerie instantanée, les conversations audio et vidéo, et les transferts de fichiers.


Connexion (log-in) sécurisée
Conversions sécurisées
Connexions utilisateur conservées dans les logs
Logs du contenu des messages conservésDurée de conservation
AOL AIM
Oui
Oui
Oui
Non
Pas de réponse
AOL ICQ
Oui
Non
Oui
Non
Pas de réponse
Facebook Chat [1]
Non
Non
Refuse de répondre
Refuse de répondre [2]
Refuse de répondre
Google Talk
Oui
Oui [3]
Oui
Non [4]
4 semaines
Lotus Sametime d'IBM
Oui
Oui
Oui
Paramétrable
Paramétrable
Windows Live Messenger de Microsoft
Oui
Non [5]
Non
Non
-
Skype
Oui
Oui
Oui
Non
« Pas longtemps »
Yahoo Messenger
Oui
Non
Oui
Non
« Aussi longtemps que nécessaire

[1] Malgré un délai d'une semaine, Facebook a refusé de répondre aux questions. [2] Réponse ambiguë chez Facebook : le site indique à la fois que l'historique des conversations « n'est pas enregistré dans les logs en permanence », et qu'il est archivé pendant 90 jours. [3] Le chiffrement est activé par défaut sur le client téléchargeable, désactivé par défaut pour le web, et n'est pas pris en charge par le gadget Google Talk. [4] Paramétrable : les utilisateurs peuvent choisir d'archiver leurs conversations Gmail s'ils le souhaitent. [5] Les conversations ne sont pas chiffrées, mais les fichiers échangés via Windows Live Messenger le sont.

24 avril 2008

Enfin, le Chat sur FaceBook !!


Ca faisait longtemps que je n'avais pas parlé de FaceBook.
Le site communautaire fait l'actu en mettant à disposition de ses membres, un module de chat comme le montre l'image ci-contre.

Et un bon point à mettre à l'actif du site communautaire !!

11 mars 2008

Facebook en français !!

Comme je le disais hier (lien), Facebook est passé en français.
Je vous fais suivre l'article de 01net, assez marrant, ma foi !!

Lien de l'article
réseau social

Facebook en VF, allez-vous vous y mettre ?

Le réseau social planétaire aux 60 millions d'utilisateurs ouvre progressivement sa version française. Voici une plongée dans le mode d'emploi de Facebook, indispensable aux néophytes.
Philippe Crouzillacq et Arnaud Devillard, 01net., le 10/03/2008 à 19h04



Bon aller, c'est la dernière fois que je parle de la francisation de Facebook... pour la semaine.

10 mars 2008

Ca y est !! FaceBook parle français !!


Ouf, c'est un soulagement...
C'est la grosse annonce de ce début de semaine : la traduction du site social FaceBook est mise en ligne en français.

Pour ce faire :
  1. Connectez-vous avec votre compte FaceBook
  2. Cliquez sur "Account" en haut à droite de la fenêtre
  3. Cliquez ensuite sur l'onglet "Languages" et sélectionner "Français" dans le menu déroulant et c'est fini !!
Cela n'empêche que certains modules du site sont rédigés en anglais, donc je vais peut-être continuer à garder mon dictionnaire anglais-français sous le coude (cf. illustration) !!

19 février 2008

La fronde des usagers d'Ebay

Selon l'expansion (lien), Ebay s'apprêterait à bâillonner les vendeurs, les empêchant d'évaluer les acheteurs.
Cette initiative visait clairement à stimuler les volumes échangés. En effet, certains vendeurs mettaient des évaluations négatives aux acheteurs, si ceux-ci leur avaient collé une négative en premier lieu (à cause par exemple, d'un vice caché de l'objet vendu, intentionnellement ou non, par le vendeur). C'est pour éviter le phénomène des "évaluations négatives de représailles" qu'Ebay voulait libérer les acheteurs de l'évaluation. Certes, mais le système est de loin encore perfectible, donc.

Là où je voulais en venir donc, c'est que dans le Web 2.0, et plus particulièrement sur les plateformes communautaires n'ont pas (ou plus) le droit à l'erreur avec leurs usagers. Une autre illustration : FaceBook qui a eut le droit à une levée de boucliers quand l'administrateur de la plateforme avait décidé de manière unilatérale d'activer le désormais fameux module publicitaire "Beacon". À dire vrai, les internautes entendent rester maitres de leurs données, y compris les traces qu'ils laissent ici ou là, sur les sites. Si certains n'en sont pas vraiment conscients, de plus en plus, estiment judicieux de ne laisser paraitre que ce qu'ils veulent vraiment laisser transparaitre de leur passage sur la toile.

La concertation et la communication (après tout le web est fait pour ça) paraissent donc être les meilleurs moyens contre ces vagues de protestation. Alors, à quand donc la prochaine ? et sur quel site ?

Tendances sur les sjuets HADOPI et LOPPSI